La FSU est membre de la coalition féministe pour une loi cadre intégrale contre les violences sexuelles.

Elle appelle avec tout le collectif à participer massivement à faire du samedi 4 juillet le point culminant de la mobilisationpour Lyhanna et pour toutes les victimes qui attendent encore justice.

Plus que jamais, dans le contexte d’extrême-droitisation que nous connaissons, il est essentiel d’être aux côtés des magistrats et des avocats qui alertent sur les dysfonctionnements du système, pour faire évoluer notre institution…

Le 4 juillet, nous marcherons, déterminé.e.s (1)

Le 4 juillet, nous marcherons, déterminé.e.s (2)


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RDV samedi 4 juillet

À 11h à Valence,
place Porte-Neuve

À 9h30 Romans,

Canopée 

À 10h à Montélimar, 
Au Théâtre.


Signez la pétition pour une loi cadre intégrale

En mai 2024, 100 personnalités faisaient la Une du journal Le Monde, ces 100 personnes avaient pris la parole dans le cadre de #MeToo. Cette mobilisation fut le point de départ d’une pétition réclamant une loi intégrale contre les violences sexuelles. Plus de 250 000 personnes ont rejoint le mouvement sur le site de la Fondation des Femmes !

Pour donner de la voix à la Coalition Féministe pour une Loi Intégrale et aux 150 associations qui la composent, rejoignez, vous aussi, les signataires !



Le violentomètre de la FSU :


VIOLENTOMÈTRE : Repérer les violences, c’est déjà se protéger.

À l’école, les assistant·es sociaux·ales scolaires sont souvent les premier·es à entendre, voir, ressentir ce que les enfants ne peuvent pas dire.

Le violentomètre est un outil simple pour comprendre ce qui relève de la violence, même quand elle ne laisse pas de traces visibles. Il aide les enfants, mais aussi les professionnel·les, à mettre des mots sur des situations qu’on minimise trop souvent.

Quand tout va bien, l’enfant est écouté, respecté, encouragé.
Quand il y a des cris, des rabaissements, des silences imposés, il faut être vigilant.
Quand il y a des coups, des menaces, des attouchements : c’est de la violence, et c’est interdit.

Les assistant·es sociaux·ales scolaires sont formé·es pour repérer, accueillir la parole, et accompagner.
Ils·elles ne jugent pas. Ils·elles agissent, en respectant le secret professionnel.

119 – Allô Enfance en Danger
À repérer, à afficher, à diffuser.

Ce n’est pas aux enfants de se taire. C’est aux adultes d’agir.